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 whatever you do ; i'll be with you... | Dylan

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Lyzabeth Tanya Peterson

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MESSAGES : 114
DATE D'INSCRIPTION : 20/06/2009
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« Me, Who I Am, Who I Like, Me Simply »
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MessageSujet: whatever you do ; i'll be with you... | Dylan   Dim 19 Juil - 0:38

« before you leave
just take me in your arms
and let me feel you once again
can't help myself
i still depend on you
whatever you do
i'll be with you »

One More Night - Sandra


    Lyzabeth. Lyzabeth Tanya. Lyzabeth Tanya Peterson.
    Qui étais-je ? Sur mon certificat de naissance il y avait mon nom complet, celui de mes parents, ma date et mon lieu de naissance. Ces petites choses qui déterminaient qui était une personne. Mais lorsqu'on changeait d'identité ? On s'inventait une autre vie, un faux certificat. Qui était-on alors ? La personne que l'on avait délaissé ? La nouvelle identité qu'on s'était crée ? Quelqu'un de totalement différent. Étais-ce nos gestes, nos attitudes, nos décisions, nos pensées qui déterminaient qui nous étions ? Ou la vie se résumait-elle à un bout de papier rempli le jour de notre naissance ? Était-on conditionnés pour quitter ce monde seul, nu, et avec pour seul passeport ce bout de papier insignifiant ? De quoi était fait les souvenirs des gens que nous quittions ? Étais-ce un sourire, un visage ou des attitudes, des manies ? Se rappelait-on de l'identité ou de la gestuelle ? Qu'est-ce qui était important dans le fond ? Les personnes que nous aimions ? Ce que nous voulions montrer de nous aux autres ? Ce que l'on était à l'intérieur ? Était-on condamné à vivre le chemin du destin dans le conditionnement aléatoire que le hasard avait tiré pour nous ?
    La réponse scientifique à cette question aurait été totalement différente du raisonnement abordé plus haut. Il était possible d'envisager la vie et l'identité d'une personne sur sa composition biochimique : les cellules de son corps. On peut tracer tout un profil, créer une véritable identité. Mais tout cela ne disparaît-il pas à la mort ? Les chaires se consomment, seuls vestiges de la vie restent les os. Peut-on juger une personne sur l'allure de sa dépouille, cinquante ans après ? La science est certes exacte, mais connaît-on réellement la personne ? On ignore tout du caractère, de la voix, des réactions. Tout ce que l'on trouve est viscérale. Savoir qu'une personne s'est cassé le poignet à tel âge, qu'elle a pratiquée tel sport suivant certaines marques... Peut-on dire de ceci qu'il s'agit d'une vraie connaissance de la personne ?

    Je ne savais certes pas vraiment qui j'étais, mais je savais celle que je n'étais pas : une femme heureuse. le bonheur m'avait faussé compagnie plusieurs années plus tôt. Il m'avait faussé compagnie lors d'un accident de voiture. Ce fichu bonheur qui fait tellement rêvé m'avait abandonné sur un lit d'hôpital, et avait même repris sa gourmette. Chez moi le bonheur avait un nom, et c'était malheureusement le même que celui de l'amour : Dylan. Dylan, ma pire souffrance et mon unique espérance. Mon premier et unique amour. L'homme sans qui je n'aurais pas pu imaginer la vie. mais la réalité était là : j'avais pourtant vécu sans lui depuis qu'il m'ait froidement abandonnée après notre accident de voiture. J'avais beau me retourné le problème dans tout les sens, ma conclusion restait la même : il avait été trop lâche pour me dire en face qu'il me quittait. Et il ne m'avait sans doute jamais aimé. ce qui remettait en question toute mon adolescence ou presque. Je lui avait offert tout mon amour, ma virginité, ma tendresse, mes larmes, mes sourires. Et ça n'avait visiblement pas suffit. Au silence qu'il m'avait imposé, j'aurais préféré la violence d'une rupture face à face. D'un dernier regard. De larmes que je n'aurais pas eu à cacher. Au lieu de ça j'ai eu une longue dépression, une tentative de suicide et un isolement en Europe. Merci Dylan...
    J'étais revenue à Vancouvert pour lui, d'ailleurs. Je ne désirais qu'une chose : une explication. Après je disparaîtrais. J'irais m'inventer merveille sous un autre soleil, je le laisserais vivre. Je voulais juste une explication. Je n'avais pas peur de lui. Pas peur de l'explication. J'avais peur de celle qui serait à son bras. J'avais peur d'y découvrir une fille magnifique, digne de Vogue ou de haute couture. J'avais peur qu'il ait trouvé celle qu'il lui fallait, une autre bien meilleure que moi. Dans le fond, je crois, j'avais peur qu'il m'est oublié. Je n'étais pas le genre de femme qui s'oublie. Mais il m'avait quitté, et j'avais dû m'y résoudre. je n'avais fréquenter personne après lui. Il ne m'avait pas brisé le cœur : un cœur brisé on le répare dans les bras d'un autre. Il l'avait juste fissuré à jamais, s'était inscrit à l'encre indélébile, là où personne ne pourrait jamais l'effacer. Il m'avait condamné à l'aimer pour le restant de mes jours. La punition n'aurais pas été grande si il était resté auprès de moi.

    Moi, Lyzabeth Tanya Peterson, j'étais donc assise là, dans un Starbuck, comme seul vestige d'un passé figé. La vie était bien différente du climat horrible que j'avais affronté en Angleterre. J'avais changé, d'après mes parents. Moi, je n'en savais rien. Je ne me connaissais pas. Le miroir de moi-même, celui en lequel je voyais ma vie, il avait disparu avec cet accident de voiture. Je n'avais plus que mes yeux pour pleurer, et un bon café pour noyer ma peine. Le hasard ne m'avait pas gâté...
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Dylan T. Brightside

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MESSAGES : 67
DATE D'INSCRIPTION : 04/10/2009
AGE : 28

MessageSujet: Re: whatever you do ; i'll be with you... | Dylan   Mar 6 Oct - 9:17


LYZABETH && DYLAN




    Le starbuck. Un endroit désert surtout en plein milieu de l'après-midi. Il était à peu près quatorze trente lorsque j'entra, un croissant à la main dans l'un des cafés les plus connus par les étudiants de Vancouver. Pourquoi avoir un croissant à cette heure ? Parce que je n'ai pas eu le temps de déjeuner convenablement le midi même à cause d'un article du journal qui doit paraître d'ici quelques jours. Et avec Adam en rédacteur chef, c'est l'armée. Il préfère vous laisser mourir de faim plutôt que d'aller vous restaurer afin d'avoir de l'inspiration. Néanmoins, en ce moment, ma concentration est au plus bas. La date faditique se rapproche dangeuresement ... Cette fameuse date où j'ai tout perdu. Eh oui, j'oubliais : J'ai vingt ans, je m'appelle Dylan Terrance Brightside et ma vie a subit tout un tas de chamboulement plus imprévus les uns que les autres. Depuis près de quatre ans j'ai comme l'impression qu'il me manque un bout de moi-même et je suis comme une âme qui errer à l'infinie sans parvenir à trouver ce qu'elle cherche. J'accumule conneries sur conneries, notamment en refusant de me confier sur mes problèmes. A croire que je suis incapable de réfléchir convenablement. Plutôt ironique pour un garçon censé être l'un des plus brillants de l'université non ?


    Tout d'abord il y a eu une soirée. C'est à partir de ce moment que ma vie est devenue un réel foutoire. J'étais amoureux d'une fille ... Tellement extraordinaire qu'elle hantait mon esprit jour et nuit. Pour fêter nos deux ans et puis aussi pour lui prouver tout l'amour que j'avais pour elle j'ai absolument voulu montrer mes sentiments à son égard en sortant le grand jeu. Dîner aux chandelles, une gourmette offerte ... Une grosse bêtise si vous voulez mon avis. C'est à cause de cet objet de malheur que je l'ai perdu. En la ramenant chez elle, je me suis plus concentré sur cette fichue gourmette qui brillait face aux éclats de lune plutôt que sur la route. Et ce qui devait arriva ... Un accident. Le cri de Lyzabeth me glaçant le sang. Et son regard empli de terreur ... Je ne pourrais jamais effacer de ma vie ce terrible moment. Pourtant j'y suis parvenu ... Enfin jusqu'au lendemain matin quoi. Je me suis réveillée dans un lit qui se trouvait dans une pièce blanche. J'étais plein de courbatures et mon sang cognait fortement contre mes tempes. En ouvrant les yeux, j'ai tout de suite vu mon père et ma soeur. Mais pas ma Lyzabeth ... Pourtant je ne voulais qu'elle à mes côtés. Vu que mes blessures n'étaient que surperficielles, on m'a rapidement expliqué la situation. Les jours passèrent et je ne pouvais pas la voir ... Mon père disait que j'étais trop faible mais je sentais bien une hésitation dans le son de sa voix. Un jour je lui ai fossé compagnie pour me renseigner. Après avoir appris le numéro de la chambre de Lyzabeth, je suis directement parti dans le but de la retrouver ... Tout du moins c'est ce que je croyais ...

    Voilà qui m'amène à ma troisième et dernière bêtise : me rendre jusque dans sa chambre. Cela qui m'a complètement retourné le cerveau alors que je n'avais que seize ans. Cependant il le fallait. J'avais besoin de la voir, de la sentir et de la toucher pour me rassurer. Je n'avais pas prévu une barrière : Ses parents. Mr et Mme Peterson m'ont très vite fait comprendre que je n'avais rien à faire avec leur fille et que je n'avais aucun droit sur elle. Le problème dans tout ça ? J'ai cru - et je le crois toujours - que c'est Lyzabeth qui a demandé cela à ses parents. Elle m'en voulait à cause de l'accident et ne souhaitait pas jamais avoir affaire à moi. Dans un sens je la comprends ... Je me détesté de lui avoir fait subir une telle épreuve. Alors par peur de devoir affronter son regard perçant, je me suis effacé. Déchiré, brisé, anéanti ... Je suis passé par tous les stades en me promettant de ne plus jamais offrir mon coeur à une fille. Maintenant je commence tranquillement à me remettre de cette déception mais je n'arrive toujours pas à me sortir mon premier amour de la tête. Pourtant, je ne suis pas idiot, je me doute bien qu'elle a refait sa vie et qu'elle ne songe même plus à moi. Cependant il m'arrive de rêver à nous deux. Comment aurions-nous évoluer sans ce drame ? Je suis persuadé que nous serions toujours ensemble. Peut-être aurions-nous emménagé ensemble. Toutes ces illusions me tuent mais je ne peux pas m'empêcher de me faire des films. Cette douleur sourde m'aide à tenir le coup. A survivre en attendant ... L'être humain est faible c'est bien. Et dieu sait que je suis lorsque mes pensées s'égarent vers Lyzabeth. Je deviens amorphe, incapable de réfléchir normalement.

    C'est en compagnie de ces pensées turmultueuses que je suis arrivé auprès du comptoir du starbuck. En attendant que l'on vienne me servir j'ai laissé errer mon regard sur les passants et ... Je la vis. Mes sourcils se froncèrent imperceptiblement. Il était pratiquement impossible que Lyzabeth soit à Vancouver en cet instant même. Ses parents ne m'avaient-ils pas promis de l'éloigner le plus possible de moi afin de rendre sa vie plus paisible ? Sur ce point là, je fais entièrement confiance aux Peterson. Ce ne devait être qu'une pure coïncidence, une jeune fille devait lui ressemble et moi comme un sombre abruti je me suis toute de suite mis à imaginer mille et un scénarios. Elle me vit à son tour et j'ai immédiatemment ancré mon regard dans le sien. C'était elle. Aucun doute n'était plus permis dorénavant; J'avais envie de courir vers elle pour la prendre dans mes bras. Lui dire à quel point elle m'avait manqué, que je l'aimais encore ... Mais non, voyons Dylan soit un peu intelligent. Elle ne devait pas être là pour moi. Peut-être attendait-elle un soupirant ... Mon coeur se serra douloureusement. Et mon poigner droit était lourd. La gourmette semblait peser des tonnes. Je suis resté muet, les muscles tendus.

    {je m'excuse ce n'est pas terrible ... :S}
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